Aurore
La lumière irradie non pas de l’horizon mais de la barque.

L’arbre de vie
Un arbre qui pourrait être de cristal, peint directement au tube de peinture, grattée au couteau opinel pour provoquer la transparence, une ombre de silhouette dansant en bas à gauche sur un fond de feu.

Le bois des elfes
Inspiré du livre « Le seigneur des anneaux » de Tolkien, ce tableau, dans les expositions, bénéficie d’un éclairage logique et d’un éclairage arrière, la peinture ayant été gravées jusqu’à la toile pour provoquer cette inversion de matière: arbres transparents, d’où la lumière diffuse, et atmosphères automnale totalement opaque. La plasticité et le séchage très lent de la peinture à l’huile ont obligé l’artiste à regraver quotidiennement les arbres pendant trois semaines, la peinture refermant les gravures, pour obtenir cette transparence et cette lumière qui sort des arbres. Ce tableau a été primé dans plusieurs expositions.
« Pourquoi la transparence ? Pourquoi l’opacité ? Pourquoi la matière ne se transmuterait-elle pas visuellement devant nos yeux ? Plusieurs de mes tableaux, dont celui-ci, cherchent à briser les codes de nos ressentis visuels devant la nature »

Marine
« Ce tableau est le résultat d’une commande : je n’aimais pas trop les marines à l’époque. »

Oiseaux
Il y a trois oiseaux dans ce tableau : la femme, qui a quelque chose d’avien avec sa jupe qui de déploie comme des ailes ; l’oiseau, posé sur son bras ; et si l’on considère l’ensemble du tableau, le nuage forme une tête d’aigle, les montagnes sont des ailes déployées, les cheveux et la jupe de la femme, dans leur ensemble, forment un corps d’oiseau dont les pattes sont les jambes de la femme, prête à s’envoler au bout de cette presqu’île.

Oméga
Rouleau, pinceau, couteau, seringue, plusieurs techniques ont participé à ce tableau. C’est Armageddon, l’apocalypse, combat naval, explosions, pollutions, les cendres dans le ciel forment une portée musicale tordue, sauvage, c’est la fin : oméga.
